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Pourquoi aperçoit-on des moutons et des chèvres sur les bords de certaines autoroutes ?

​​C’est quoi l’éco-pâturage : C’est la consommation d’herbes et de broussailles par le pâturage d’animaux comme des moutons, des chèvres, des ânes, des vaches ou des chevaux ! 

Depuis la domestication des animaux, le pâturage existe à des fins de productions agricoles : produire du lait de la viande, de la laine ... 

Lorsque le pâturage a pour seul objectif le débroussaillage ou la suppression d’une espèce envahissante, on parle plutôt d’éco-pâturage. 

APRR a depuis longtemps confié des espaces enherbés à des troupeaux d’agriculteurs ; et depuis quelques années (2015), APRR expérimente le pâturage à des fins de débroussaillage et de tonte sur des secteurs compliqués d’accès qui nécessitent des partenariats spécifiques.

Photographie : APRR


L’Éco-pâturage permet d’entretenir les dépendances vertes autoroutières sur des terrains sécurisés en bordure d’autoroutes grâce à… des moutons et des chèvres, dans des zones compliquées d’accès ou dans des zones où la végétation est envahissante, broussailleuse voire impénétrable ou bien lorsqu’il y a des plantes exotiques envahissantes comme la renouée du Japon. 

C’est une technique d’entretien complémentaire à l’entretien mécanique pratiqué par les équipe APRR et AREA qu’APRR a décidé de tester en 2014 aux bords de l’autoroute A19.

 
Ainsi, la tonte ou le débroussaillage des espaces verts est confiée à des moutons et des chèvres, choisis en fonction de la configuration du terrain, qui complètent efficacement l’entretien mécanique mis en place par le Groupe APRR. Les races de chèvres et de moutons et les effectifs du troupeau sont définis par le chevrier ou le berger en fonction de la végétation à entretenir et de la surface. Chaque troupeau a un point d’eau et le moyen de s’abriter. 

Les animaux contribuent à une fertilisation réduite et naturelle des sols. L’absence de désherbant chimique préserve enfin la biodiversité. »

Les races de moutons et de chèvres sont choisies pour leur capacité d’adaptation à nos terrains accidentés, leur appétence pour nos broussailles et nos prairies, leur rusticité, leur vivacité, leur faible imprégnation de l’homme. Les races ne sont pas des races laitières, à laine, à poils ou des races à viande communes. Les races de chèvres ou de moutons sur notre réseau sont plutôt des races qui étaient menacées d’extinction ou de petit effectif qui sont soutenues grâce à ces éleveurs qui sont inscrits dans des programmes de conservation de race. On peut citer la chèvre de Rove, chèvre du Massif Central, le mouton d’Ouessant, le mouton Solognot.

Cette technique vise à supprimer les accidents du travail sur des terrains pentus à végétation dense, inaccessibles aux engins et nécessitant la manipulation de matériel portatif de coupe. 
Le berger ou le chevrier s’occupe de tous les soins et toutes les obligations qui lui incombe en tant qu’éleveur et propriétaires des animaux. Il vient très régulièrement vérifier le bon état de santé de son troupeau, vérifier la quantité d’eau et de nourriture et ajuster le nombre d’animaux s’il y a besoin d’agrandir ou de réduire le troupeau par rapport à la pousse de l’herbe.

 
 
Aujourd’hui, plus de 50 ha sont entretenus par éco-pâturage sur les autoroutes de nombreux site sur l’A6, A31, A41, A42, A43, A46, A406, A77, l’A5.
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